- Même
à des milliers de kilomètres, à des heures de route, je pense a
toi. J'suis idiot, débile, con, abruti. Tu m'apprends rien. Je sais
pas, plus quoi faire. Tu me perturbes, j'ai toujours peur,
constamment peur, je pese mes mots, je peux pas tout t'exprimer par
risque de me prendre un putain de vent. Je.. J'suis paumé, comme
toi. Depuis 6 mois. On se cherche, on se trouve, on se perd. Et hop
ça recommence. Un putain de bordel de merde de cercle vicieux.
C'est trop dur d'apprendre à vivre sans toi, à essayer de
s'entendre alors qu'on s'aime. Je porte ton gilet, j'ai Lapinou à
coté de moi. J'te zappe ? Je dors jamais sans ça, sinon les
cauchemars menvahissent, les larmes montent, j'en peux plus bordel.
On fait quoi ? Rien, on continue à se chercher, à essayer de faire
nos vies a coté en continuant de s'aimer. On s'oubliera pas, c'est
peine perdu. C'est horrible, atroce. Ca devrait être interdit. Mais
non, la douleur est bien présente, ça monte, ça te prend d'un
coup et BAM c'est l'explosion.
- C'est tellement dur d'apprendre à vivre sans moi que tu me lâches, d'un coup, après m'avoir fait remémorer tous ces souvenirs pendant quelques jours? Mais tu cherches quoi, au juste? Vouloir me faire encore plus de mal? Tu reviens dès que tu n'as plus aucune nouvelle de moi, et tu repars aussi vite que t'es arrivé? J'en peux plus putain. J'en peux plus, tu ne comprends pas ça? Ca fait six mois que je me réveille au moins deux fois par nuits, six mois que je fais les mêmes cauchemars; six mois que je suis fatiguée chaque matin. Avant, j'étais fatiguée d'avoir passé ma nuit au téléphone avec toi. Maintenant, il n'y a pas une seule nuit où je ne me réveille pas. Tout ça pour quoi? Pour toi putain. A chaque fois que tout se passe bien, il faut nous refaire encore plus de mal. BIM. J'ai mal à la gorge, tellement mal putain. Alors tu veux jouer à ça? A revenir pour repartir? Autant repartir et ne plus jamais revenir. Vas y, raye moi de ta vie. De toute façon, toutes tes petites groupies t'envahissent tellement que tu ne vois surement pas la différence, quand je suis là ou non. Oublie moi, oublie moi autant que je te déteste. Autant que j'ai pu t'aimer. Autant que j'ai mal depuis ces six mois passés.
- Alors pourquoi ? Pourquoi putain.. Le nombre de perche que je t'ai tendu, le nombre de fois où je te tend ma main pour que tu l'attrappe mais tu la prends pas, jamais. Je sais que tu veux plus avoir mal, mais c'est pas pire ce qu'on fait ? A se chercher comme des gogoles, a reparler du bon vieux temps où on était un. Je suis prêt à tout pour toi, a TOUT, absolument tout. Ma vie, mon coeur, mon ame, mon corps sont à toi. Y'a pas de différence à faire. Je te reconnaitrais parmi un milliard de personne. Mes yeux ne voient que toi.
- Soyons des inconnus, comme on l'était il y a un peu plus d'un an. Oublie tout de moi. Oublie mon sourire, oublie mes yeux, oublie mon regard gêné, oublie tout, TOUT.
- Je veux oublier cette souffrance, oublier le mal que je t'ai fait, le mal qu'on s'est fait par la suite. Je veux oublier ces larmes versés pour une souffrance affollante, ces crises de panique sans toi. Même en inconnue je t'aimerais, même dans une autre vie, je continuerais de t'aimer. Même dans un autre monde, il n'y aura que toi. Parmi toutes ces femmes sur Terre, c'est toi que j'ai choisi. Nan, que MON COEUR a décidé d'aimer. Je n'ai rien voulu moi, mais je ne le regrette pas aprs tout.
- OUBLIE MOI. Oublie moi comme tu me bloques, oublie moi comme tu m'as fait mal. Ca doit pas être dur à faire, quand on veut on peut après tout.
mercredi 21 décembre 2011
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